L’Université de Poitiers a mis en place à la rentrée le congé menstruel (de deux jours maximum par mois) et en tire un bilan positif. Le dispositif répond à un vrai besoin des étudiantes mais il reste du chemin à parcourir. Il ne peut en l’état s’appliquer aux apprenties, stagiaires et alternantes qui relèvent du code du travail. La fac reste à l’affût des évolutions législatives.
Pour en savoir plus :
La Nouvelle République, édition de la Vienne, 26/03/2026, p. 10
