Dans le dossier de la reprise de L’Hermione, actuellement en redressement judiciaire, le Centre international de la mer (CIM), basé à la Corderie royale de Rochefort (Charente-Maritime), s’est invité in extremis dans la course, sans déposer d’offre classique. La structure propose une reprise pour l’euro symbolique, sans les dettes, misant sur une liquidation préalable. Une option qui fait planer l’incertitude sur l’avenir de l’association Hermione et des emplois liés à l’exploitation du trois-mâts, aujourd’hui immobilisé à Anglet. Deux autres projets, eux, défendent le maintien d’un bateau navigant. Le tribunal tranchera le 28 janvier.
