La candidature aux municipales à Saint-Astier (Dordogne) d’un chef d’entreprise est fragilisée par une procédure judiciaire visant sa société d’intérim, poursuivie pour emploi présumé de travailleurs étrangers sans autorisation de travail. L’affaire sera jugée lundi. Elle concerne l’activité de l’entreprise en région parisienne et s’inscrit dans un dossier plus large impliquant d’autres sociétés. Déjà condamné par le passé pour des faits de prise illégale d’intérêts, le candidat conteste.
